Les élus et le personnel se sont réunis hier soir en salle des mariages à la mairie, pour un moment un peu particulier. Habituellement, ils se retrouvent pour célébrer un départ à la retraite, avec ce mélange de reconnaissance et de sérénité que procure le sentiment du devoir accompli.
Hier, la situation était différente…
La soirée était organisée en honneur de Gérémi Quiot, chef des services techniques, qui quitte aujourd’hui ses fonctions pour poursuivre sa carrière au service de la sécurité civile de Garons. Ce départ choisi n’est pas une rupture, c’est une évolution. C’est le signe d’un parcours vivant, d’une volonté d’avancer, de se réinventer.
Comme l’écrivait André Gide : « Il faut savoir quitter la route tracée pour suivre son propre chemin. »
Entré à la mairie en septembre 2004, au centre socio-culturel, en tant que gardien, ses compétences et son sens du travail l’ont très vite conduit à rejoindre les services techniques. Diplômé en maçonnerie et en espaces verts, il s’est imposé naturellement comme un élément essentiel jusqu’à prendre la direction du service en 2017.
Il était de ceux sur qui on peut compter, de ceux qui ne regardent ni l’heure, ni le jour. De ceux que l’on appelle un dimanche, ou même en pleine nuit, pour sécuriser un accident… et qui répondent toujours présent. Il était aussi de ceux qui connaissent parfaitement leur territoire, ses habitants, ses besoins. Et qui agissent avec sérieux, efficacité, et un profond respect du service public, un agent investi, rigoureux, disponible, et animé par un véritable sens du service public, un sens du devoir qui ne se décrète pas, mais qui se vit au quotidien.
Les liens qu’il a tissés avec ses collègues, avec les élus, avec la population, ne disparaîtront pas. Ils évolueront, tout simplement.
Le conseil municipal, ses collègues, les Jonquiéroises et les Jonquiérois, le remercient sincèrement.
Nous lui souhaitons pleine réussite dans cette nouvelle étape de sa vie professionnelle, beaucoup d’épanouissement, et, nous n’en doutons pas, de nombreux succès.
Bonne route à toi, Gérémi !

